Astro Blog
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"Le Ciel interroge" /
"Celestial questions" |
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Le
premier satellite interplanétaire chinois à destination de la planète
Mars a été baptisé « Tianwen-1
» par l’agence spatiale chinoise CNSA le
24 avril 2020, inaugurant ainsi une lignée de vaisseaux spatiaux que la
Chine compte propulser dans le système solaire . Le nom de ces
nouvelles caravelles de l’espace ne doit rien au hasard. Il fait écho à
un texte ancien célèbre, le Tianwen
(天问 – littéralement «
Questions Célestes »), datant du IIIe siècle avant l’ère moderne et
attribué au poète Qu Yuan.
Cette
référence est un symbole de la
continuité exceptionnelle du questionnement de la civilisation chinoise
sur le ciel. Le poème Tianwen, parfois aussi traduit par « le
Ciel interroge », est étonnant par sa structure. Il se présente
comme une suite de questions, notamment sur l’ordre du monde, la
cosmogonie et sur la relation entre le Ciel et la Terre. Aucune
réponse n’est apportée, ce qui pourrait laisser penser qu’une réflexion
astronomique approfondie n’était encore menée en Chine à cette période.
En réalité, c’est un simple et spectaculaire exercice de style car, dès
cette époque, les astronomes chinois avaient déjà au contraire accumulé
un nombre impressionnant d’observations cosmiques. Un précis
philosophique légèrement postérieur, le « Huainanzi » attribué à
Liu An, le prince rebelle de Huainan, offre d’ailleurs un panorama
complet de ces conceptions astronomiques et cosmologiques au début des
Hans antérieurs (-205 à -8) .
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Mesure de la hauter du Soleil par l'ombre
du gnomon en Chine anciene. |
Dès les
premières dynasties, le Ciel est au centre du monde chinois et la
connaissance astronomique acquiert une dimension politique. Comme il a
été souvent souligné l’empereur, désigné sous le nom de Tianzi (fils du
Ciel), est détenteur du mandat céleste, le Tianming (天命) qui, en
particulier, lui impose de conserver l’harmonie entre la Terre et le
Ciel. A ce titre, et pour guetter tous les changements célestes qui
pourraient avoir une influence sur l’empire, il entretient alors une
assemblée d’astronomes, mathématiciens, astrologues, gardiens des
clepsydres, … au sein de l’observatoire impérial qui n’a rien à
envier à nos organismes de recherche moderne. Dès lors, ces astronomes
chinois vont devenir les « chroniqueurs du Ciel », enregistrant
méticuleusement les phénomènes les plus exceptionnels, explosion
d’étoiles, comètes, éclipses, taches solaires, … . Formidables archives
dans lesquelles puisent encore avec délices les astrophysiciens
modernes pour trouver parfois les racines de ce qu’ils observent
aujourd’hui.
Plusieurs
dizaines de siècles d’observations astronomiques vont être ainsi
consignées et conservées soigneusement, un cas unique à l’échelle du
globe qui contraste avec la longue éclipse que va connaitre le monde
européen pendant plus de quinze siècles durant lesquels les préceptes
religieux du monothéisme vont imposer une séparation brutale entre
l’homme et le reste de l‘univers. Dans le monothéisme, le Ciel est le
domaine de Dieu et il est réputé parfait et immuable. Il est donc
impensable d’en discuter la nature ou de spéculer sur les phénomènes
qui pourraient s’y dérouler jusqu’au risque de sa vie, comme dans le
cas de Giordano Bruno en 1600.
En Chine, Terre et Ciel sont au contraire le yin et le yang, deux
facettes complémentaires d’une même réalité et un même objet
d’attention et d’étude. Ce sont ces visions très différentes entre
l’Europe et la Chine qui vont amener, d’un côté à une profonde disette
astronomique et scientifique jusqu’au XVIe siècle tandis que de
l’autre non seulement l’astronomie mais aussi les sciences et les
techniques vont se déployer sans contraintes pendant quarante siècles.
Collier en or, jade et améthyste utilisant
le cycle des douze animaux mythiques, associés aux douze rameaux
terrestres. |
Les
débuts de l’observation du ciel en Chine sont perdus dans la nuit des
temps. Le plus ancien observatoire a été découvert en 2004 sur le site
de Taosi (Shanxi) qui pourrait constituer le berceau des Xia, la
première dynastie chinoise. Daté de c. -2100, il est constitué d’une
vaste plateforme avec, à sa périphérie, des repères permettant de
relever les positions particulières du Soleil selon les saisons et
établir ainsi un calendrier précis. Dès la dynastie des Zhou (-1045 à
-220), l’inventaire du ciel est déjà établi et divisé en constellations
précises au travers desquelles sont notés les déplacement des planètes
visibles à l‘œil nu et des phénomènes transitoires comme les
comètes.
Cette vison du ciel nous a été transmis par une multitude de textes historiques et confortés par des découvertes archéologiques récentes qui ont mis au jour des documents originaux. Mais paradoxalement, il existe très peu d’information sur les méthodes et les instruments qui ont conduits à ces résultats très anciens et l’astronomie chinoise commence par une étonnante énigme.
Les
objets de jade de différentes sortes qui ont été découverts en Chine
datent de la plus haute antiquité, associés notamment aux périodes
néolithiques de la culture de Lianzhu (-3300 à -2200) et de Longshan
(-2900 à -1900). La forme caractéristique de certains d’entre eux
marque de façon évidente leur caractère symbolique. Les plus courants
sont les « bi 璧» (disque
percé d’un trou circulaire au centre),
communément associés au Ciel et les « cong
琮» (tube dont la section
extérieure est carrée et la section intérieure circulaire), associés à
la Terre.
Leur
fonction n’a jamais été vraiment élucidée et leur
utilisation astronomique est l’objet d’un grand débat. La plus
ancienne mention d’instruments astronomiques en jade se trouve dans un
texte ancien, le Shujing (书经-
Classique des Documents), élaboré
principalement pendant la dynastie Zhou où est décrite l’activité du
souverain mythique :
« (Shun)
examina le disque de jade (xuanji 璇
玑) et
le tube de jade (yuheng 玉衡)
pour régler les mouvements des sept
Gouverneurs.»
Les sept gouverneurs désignent les principaux
luminaires : le Soleil, la Lune et les cinq planètes visibles à l’œil
nu. La signification du terme « xuanji
» reste assez incertaine. Il a
été souvent traduit par « sphère armillaire » en raison de la racine
des caractères utilisés qui évoque une machine à mouvement circulaire.
En réalité, la sphère armillaire (du latin armilla ou anneau de fer)
est un assemblage de cercles de fer articulés et gradués permettant de
relever les coordonnées des astres et elle est apparue beaucoup plus
tardivement en Chine, sous les Hans.
Disques de jade à bords crantés datant de
la culture de Longshan (-2300 à -1800 avant l'ère moderne). |
Par la suite, le terme « xuanji »
a été aussi
employé pour désigner certains disques de jade,
des « bi » aux formes très
particulières découverts en plusieurs
exemplaires. Ils ont la particularité d’être des disques découpés de
trois larges échancrures en forme de dent, aux bases desquelles on
trouve souvent une suite d’encoches plus fines. Selon certains
sinologues, comme Henri Michel ou Joseph Needham , ces « xuanji
» auraient une fonction astronomique bien précise tandis
que d’autres comme Christopher Cullen, doutent qu’ils aient pu
être utilisés à ces fins. D’après différentes études , la position des
trois échancrures au pourtour du disque aurait pu permettre de caler la
position de trois étoiles brillantes et centrer ainsi le disque
exactement sur le pôle céleste, point autour duquel tourne toutes les
autres étoiles. Le pôle, siège de l’empereur céleste, était un repère
essentiel de l’astronomie chinoise. La combinaison d’un tel disque avec
un tube de visée peut donc effectivement s’assimiler à un instrument
astronomique primitif. Néanmoins, la nature du matériau de jade,
particulièrement lourd et difficile à travailler rend la précision et
l’utilisation pratique plus qu’incertaine. Il est donc possible que les
objets de jade découverts soient plus probablement des objets précieux,
façonnés comme une marque symbolique du pouvoir conféré par le mandat
céleste plutôt que de véritables instruments.
Jusqu’aux Hans (-205 à +220), très rares sont les traces d’instruments
astronomiques anciens, mais les résultats des observations ont été eux
consignés soigneusement dans des traités astronomiques très complets.
Utilisation
potentielle des disques de jade et d'un tube de visée pour l'alignement
précis vers le pole Nord (d'après Michel (1947),Cullen and Farrer
(1983)[1], [2]. |
Les
astronomes chinois ont été des scrutateurs particulièrement méticuleux,
et, en véritables géographes du ciel, ils en ont dressé un inventaire
très complet, d’abord sous forme de catalogues d’étoiles puis sous
forme de cartes célestes étonnamment modernes.
La première compilation
des constellations chinoises est due à l’historien-astronome Sima Qian
dans ses « Mémoires historiques » (Shiji -史记) , une encyclopédie
contenant un Traité du Ciel où sont énumérés et décrits les multiples
astérismes chinois. A la différence de la tradition européenne, héritée
des Grecs anciens où les constellations sont peu nombreuses recouvrant
souvent de larges zones du ciel et sont uniquement associées à des
dieux et animaux mythologiques, le ciel chinois est un véritable miroir
de l’empire terrestre avec notamment, au centre, autour du pôle Nord
céleste symbolisant l’empereur, la Cité pourpre céleste (Ziwei-紫微) et
ses multiples fonctionnaires. Les très nombreuses constellations ou
astérismes, plus de 300 (au lieu de 49 pour les Grecs) rassemblent
souvent quelques étoiles seulement, délimitant de petites régions et
permettant ainsi de localiser très précisément les phénomènes
cosmiques.
Le positionnement exact sur la sphère céleste était crucial dans la
tradition chinoise car chaque partie de l’empire était représenté au
ciel et l’apparition d’un phénomène céleste inhabituel donnait
lieu à une interprétation divinatoire ayant des conséquences politiques
importantes pour le monde d’en bas. Pour cette raison, une véritable
tradition de cartes célestes s’est sans doute élaborée très tôt,
probablement sous les Hans. Tout comme celles qui ont probablement été
produites en Grèce antique, ces cartes ont été perdues. Mais, par un
heureux concours de circonstances, l’une de ces cartes antiques, la
plus ancienne au monde connue à ce jour, a été mise au jour à la fin du
XIXe siècle. Elle était conservée dans une cave secrète d’un
monastère bouddhique de la Route de la Soie, près de l’oasis de
Dunhuang. Le monastère, composé de niches troglodytes creusées dans une
falaise, avait été actif jusqu’aux environs de l’an 1000 puis déserté à
la suite de l’invasion musulmane. Plus de 40 000 manuscrits y avaient
été cachés, dans une niche murée qui ne fut redécouverte que vers 1890.
Cette bibliothèque représente un véritable trésor, principalement
composé de textes bouddhiques parmi lesquels le plus ancien livre
imprimé connu, datant de l’an +868. Au milieu de ces textes religieux
figurait également une carte du ciel complète comportant l’ensemble des
constellations chinoises. Ce document exceptionnel est particulièrement
esthétique et émouvant par le soin et la précision apportés dans le
dessin. Sur un rouleau de 2,1 m de long, il est composé à la main
en trois couleurs différentes, regroupant 1339 étoiles en 257
constellations marquées de leur nom. Conservé aujourd’hui à la British
Library de Londres, il avait été totalement oublié jusqu’à une étude
scientifique récente menée en 2009 . Celle-ci a révélé que la carte,
datée de ~ +650, a été construite selon une projection mathématique
rigoureuse, étonnamment semblable à celles qui seront utilisées en
Europe seulement à partir du XVIe siècle.
La tradition des cartes célestes culminera par la suite avec le
remarquable planisphère de Suzhou, composé en 1193 pour l’éducation du
jeune empereur Ning Zong et gravé sur pierre en 1247 . En Europe, les
premières cartes complètes du ciel n’apparaitront qu’au XVe siècle, la
plus ancienne figurant sur le manuscrit de Vienne daté de ~ 1440.
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Atlas céleste de Dunhuang. Carte céleste
du ciel visible de l'hémisphère nord |
Dans l’approche du
ciel, une différence fondamentale a séparé dans le passé l’Europe et la
Chine. Dans l’héritage des Grecs anciens qui a servi de socle à la
description de la nature, le Ciel était conçu comme un espace immuable
et intemporel. Il s’agissait d’un univers rigoureusement invariable et
statique. L’Europe a en particulier longtemps envisagé l’espace et le
temps comme deux concepts séparés.
En Chine au contraire, l’historicité est à la base de tout. La
succession des faits historiques terrestres est consignée dynastie
après dynastie dans des encyclopédies de plus en plus volumineuses, en
une continuité étonnante sur des dizaines de siècles. Le temps est donc
totalement intégré à la conception du monde. A tel point que, dès le
IIe avant l’ère moderne, dans la cosmologie du « Huainanzi » du prince
Liu An (-138), le concept d’ « univers » est désigné par le terme « yuzhou -宇宙 »,
littéralement « espace-temps », une notion étonnamment
moderne qui n’émergera réellement en Europe qu’avec les travaux de la
Relativité d’Einstein !
Ce souci de placer l’univers dans l’espace et le temps a conduit les
astronomes chinois a consigner le plus précisément possible non
seulement le lieu mais également la date précise des phénomènes
cosmiques éphémères comme les éclipses, les comètes ou les explosions
d’étoiles. Il est totalement stupéfiant par exemple que, pour la comète
de Halley qui réapparait périodiquement tous les 76 ans environ, on
puisse retrouver dans les chroniques chinoises trace de tous ses
passages depuis l’an -240, soit 29 au total sur 2200 ans, tous dûment
consignés. Souvent, comme en l’an +837, sa trajectoire exacte dans le
ciel est donnée jour par jour durant un mois . En Europe, ce même
passage ne fut signalé que par un compte-rendu approximatif et succinct
signalant seulement : « [Durant les fêtes de Pâques de 837] une comète,
parut au Ciel sous le signe de la Vierge » .
Les comètes ont particulièrement fasciné les astronomes chinois depuis
les temps les plus anciens comme l’a révélé un document archéologique
exceptionnel découvert en 1973 dans la tombe dit de Mawangdui datée de
l’an -167. Sur un rouleau de soie, un atlas complet de forme de
comètes a été dessiné. Vu la relative rareté des comètes, il
résulte d’observations réalisées sur plusieurs siècles durant la
dynastie Zhou.
![]() |
Catalogue
de comètes, daté de l'an - 168, à partir d'observations recueillies
sous la dynastie Zhou (-1056 à -256 avant l'ère moderne) |
Pour l’astronomie
moderne, les observations chinoises les plus
précieuses sont celles des explosions d’étoiles. Phénomène marquant la
fin de la vie d’une étoile massive, ces explosions appelées aujourd’hui
« supernovas » se manifeste par l’apparition d’une « nouvelle » étoile
visible dans le ciel pour une durée de quelques mois avant de
disparaitre une fois les gaz de l’explosion refroidis. Au gré des
siècles, les chinois ont enregistré, localisé et daté, une série d’une
dizaine de ces supernovas qui sont capitales pour l’univers
car elles dispersent les éléments chimiques nécessaires à la vie. La
date exacte et les circonstances détaillées contenues dans les
chroniques chinoises permettent aujourd’hui de retrouver et de
comprendre l’origine de ces explosions dont les restes sont étudiés par
les télescopes et satellites. En Europe, il faudra attendre 1572 pour
que l’astronome danois Tycho Brahé signale pour la première fois un tel
phénomène
La Chine est ainsi le seul pays qui a retracé avec obstination tout à
la fois la géographie et l’histoire du Ciel. Pourtant, la richesse de
ses résultats reste encore largement méconnue en Europe, en raison
notamment d’un malentendu historique.
Malgré l’existence de la route de la Soie, reliant depuis l’antiquité la Chine à l’Europe, les contacts directs des deux cultures sont restés très limités. Les caravanes transitaient en effet à travers l’Asie centrale dont les populations servaient de relais. Cet isolement fut rompu à l’aube de la révolution scientifique en Europe lorsque les expéditions maritimes servirent notamment à exporter la foi catholique à travers le monde, par l’action des jésuites en particulier. Lorsque le premier jésuite, Mateo Ricci, pénètre en Chine et visite en l’an 1600 l’observatoire impérial de Nankin il est ébloui et rapporte « on voit des machines de mathématiques faites de fonte, qui pour leur grandeur et beauté́, méritent d’être vues, auxquelles certes nous n’avons jamais rien vu ni lu en toute l’Europe de semblable» . Il découvre en effet des instruments astronomiques d’une étonnante modernité par leur taille imposante et leur conception.
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Copie
datée de 1437 de l'instrument à monture équatoriale de l'astronome Guo
Shoujing, créé en 1279 pour l'observatoire de Pékin |
Ces instruments,
développés sous les Yuan (1279-1368) par l’astronome
Guo Shoujing, comportent de plus une particularité propre à la Chine
d’être orientés selon le pôle et l’équateur céleste qui permettent de
suivre au mieux le mouvement des étoiles. Leur monture est donc en tout
point similaire à celle des télescopes modernes. En Europe, à la suite
des Grecs, les instruments étaient au contraire orientés selon le plan
de l’écliptique qui permet de suivre le mouvement du Soleil et des
planètes. Lorsque les jésuites comme Ferdinand Verbiest furent appelés
en 1673 par l’empereur à la direction de l’observatoire de Pékin, ils
furent incapables de comprendre cette innovation. Ils firent fondre ces
instruments novateurs pour les rendre plus conformes à leur vue,
faisant ainsi faire un retour en arrière de plusieurs siècles. Un seul
instrument original datant de 1437 a pu être conservé. Les instruments
actuels, encore visibles à Pékin, sont eux dus à cette malheureuse
rectification jésuite.
Cet épisode symbolise le malentendu sur la science et des techniques
chinoises. L’Europe a hérité des nombreuses découvertes chinoises
(papier, poudre, imprimerie, ..), sans toujours vraiment reconnaitre la
valeur des méthodes chinoises. Aujourd’hui le retour de la Chine au
premier plan des sciences et des techniques est loin d’être une
surprise. Ce n’est pas l’émergence d’un pays en voie de développement
mais la renaissance d’une civilisation scientifique après une simple
éclipse. Avec leurs références historiques et culturelles, la sonde
martienne Tianwen-1 ou le
robot Yutu, le petit lapin de Jade déposé
dans une grande première sur la face cachée de la Lune, marquent cette
continuité impressionnante du questionnement du Ciel en Chine.
[1]Henri
Michel (1947) Les Jades Astronomiques Chinois. Une Hypothèse sur leur
usage. Extrait du Bulletin des Musées Royaux D'Art et D'Histoire, nos.
1-3, Janv.-Juin, 1947
[2] Christopher Cullen and Anne S. L. Farrer (1983) « On the term hsüan
chi and the flanged trilobate Jade discs », Bulletin School of Oriental
and African Studies, Volume 46, Issue 1, February 1983 , pp. 52-76
Lire l'article en anglais dans Genèse
du Monde Chinois - Jades astronomiques (PDF 29Mo)
Dans : Genèse du Monde
chinois, dragons, phénix et autres chimères"
Editeur :
Lienart editions (octobre 2020), p. 236-269
Exposition présentée à l'automne 2020 à la Fondation Baur à Genève puis au printemps 2021 au musée des Arts asiatiques de Nice.